La Commission européenne a officiellement adopté le 28 février 2026 une nouvelle taxe environnementale visant les vols commerciaux intra-européens. Cette mesure, attendue depuis plusieurs mois, s'inscrit dans le cadre du Pacte vert européen (Green Deal) et vise à réduire l'empreinte carbone du transport aérien sur le continent.
Ce que prévoit la nouvelle réglementation
À partir du 1er juillet 2026, une taxe de 5 à 40 euros sera appliquée sur chaque billet d'avion pour les vols au départ et à destination d'un pays de l'Union européenne. Le montant variera en fonction de la distance parcourue et de la classe de voyage.
Quels pays sont concernés ?
La taxe s'applique aux 27 États membres de l'UE, ainsi qu'à la Norvège, l'Islande et la Suisse qui ont accepté de s'aligner sur la mesure. Le Royaume-Uni, qui dispose déjà de sa propre Air Passenger Duty, n'est pas concerné mais pourrait réviser ses barèmes à la hausse.
- Vols intérieurs : concernés à 100 %, y compris les liaisons DOM-TOM pour la France
- Vols intra-UE : taxe appliquée au départ comme à l'arrivée
- Vols long-courriers : exemptés pour l'instant, révision prévue en 2028
- Correspondances : taxe calculée par segment, pas sur le trajet total
Comment les compagnies réagissent
Les compagnies aériennes ont réagi de manière contrastée. Ryanair a qualifié la mesure de « taxe punitive contre les voyageurs ordinaires », tandis que Lufthansa et Air France ont salué « un pas dans la bonne direction » tout en demandant que les revenus soient fléchés vers la recherche sur les carburants durables.
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