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Stage à New York (Visa J1)

Partir vivre à New York en Stage (VISA J-1)

Cela fait bientôt cinq mois que je suis installé aux à New York, aux États-Unis. Trouver un travail et faire les procédures pour avoir un visa ne sont pas toujours bien détaillé ou expliqué, et je souhaite aujourd’hui vous partager mon expérience avec le visa J1 Intern ou Trainee.

La vidéo

Petite introduction

Je me souviendrais toute ma vie de la première fois ou j’ai pu apercevoir les immenses grattes-ciels de New-York, pu m’aventurer dans les innombrables rues et avenues qui composent cette ville, ou pu flâner dans Central Park. C’est en Juin et Juillet 2018 que la magie de New-York a opéré pour moi, alors que mon tour du monde touchait a sa fin. Plus qu’un souvenir, NY est devenu une obsession lors de mon retour en France, c’était devenu l’idée, le projet qui me permettait de m’évader chaque jour d’une vie redevenue banale.

Dès Janvier 2019, nous avons pris la décision de partir vivre au moins un an à New York avec Winnie. Nous savions que c’était un réel challenge, un défi suffisamment excitant pour nous motiver. Ce fût le début d’une longue procédure, de doutes, de questions et de paperasse. Aujourd’hui je souhaite vous livrer mon témoignage dans toutes les démarches. Vous y trouverez des informations utiles que j’aurai aimé avoir avant de me lancer dans tous ça, et je vais vous montrer qu’effectivement c’est encore possible de partir à New York (Et plus grossièrement aux États-Unis) en 2020.

Contexte actuel de la politique d’immigration des États-Unis

Tout d’abord il faut être au courant du contexte actuelle des États-Unis. Il a toujours été historiquement relativement compliquer d’immigrer aux États-Unis. Des millions de personnes souhaitent venir vivres aux States, et les Américains le savent également. De ce fait, ils se permettent de rendre les procédures longues, compliqués et extrêmement stricte afin de faire une sélection dans les candidats. Tout cela c’est renforcé suite aux attentats du 11 septembre, qui ont été commis par des immigrés vivant légalement aux USA depuis quelques années. Alors que les choses semblaient s’être un peu amélioré avec le gouvernement d’Obama, le monde a eu l’horreur de voir Donald Trump accéder au pouvoir, et avec lui l’élan conservateur et nationaliste américain.

Depuis sa prise de pouvoir en 2016, nous avons pu observer une plus grande réticence des administrations dans la distribution des VISAS, un plus grand nombre de refus, des limites de quotas plus faibles et également des exigences plus élevé. Encore plus horrible, il a essayé de faire passer un décret migratoire interdisant a un certain nombres de pays arabes (7 au total) de pouvoir mettre un pied sur le territoire américain. C’est pourquoi il est aujourd’hui plus compliquer de pouvoir immigrer et travailler aux États-Unis.

Drapeau Américain

Les différents types de visas

Pour voyager aux États-Unis il est obligatoire d’être en possession d’un passeport, mais également d’un visa en bon et du forme. Sans celui approprie au motif de votre visite, vous pourrez vous voir refusé l’entrée sur le territoire et renvoyé dans votre pays d’origine. Il faut donc dans un premier temps connaitre le motif de votre visite : Tourisme ou Travail.

Tourisme

Pour le tourisme, vous n’aurez pas de grande difficultés à obtenir un visa. En effet, des millions de personnes visitent les États-Unis chaque années, et ce n’est pas bien compliqué.

Si vous y aller pour une durée inférieure a 90 jours, vous avez simplement a avoir l’ESTA (Electronic System for Traval Autorization). Coutant seulement $12, vous avez simplement à vous rendre sur ce site internet pour faire la demande. Environs deux à trois jours après vous recevrez un email de confirmation. Il n’y a pas besoin d’imprimer de documents, votre passeport a été ajouter a la base de donnée du pays, et sera retrouvé par l’agent d’immigration lors de votre arrivé aux USA.

Note : Vous devez déjà avoir votre passeport avant de faire la demande d’ESTA

Votre ESTA est valable pendant deux ans et vous accordes autant d’entrée dans le pays que vous souhaitez. Vous ne pouvez cependant pas rester plus de 90 jours consécutifs. Attention également si vous décidez de seulement passer quelques jours au Canada ou au Mexique pour renouveler votre entrée : les agents d’immigrations ne sont pas bêtes, et seront suspicieux. Ne soyez pas étonnés s’ils vous posent plus de questions qu’à l’accoutumée.

Si vous y aller pour plus de 90 jours (et ce jusqu’au 6 mois), vous devez faire une demande de visa de type B. De la paperasse devra être rempli, et il coute également $160.

Travail

Si vous souhaitez travailler et vous installer aux États-Unis, les choses deviennent bien plus compliquer. Une multitude de visas existent et possèdent chacun leurs caractéristiques. Je ne suis en aucun cas professionnel a ce sujet, et je vous invite à consulter les sites officiels pour plus de renseignements :

Site internet donnant la liste des visas : USVISAS-INFO.com

Dans tous les cas c’est un projet qui se réfléchit, qui doit être muri et qui demandes au minimum plusieurs mois de préparations. Sachez que vous devez trouver un travail avant de partir aux USA, avec un employeur qui doit être prêt à effectuer les démarches pour vous et être sponsor pour votre visa. (Je détaille ce sujet un peu plus bas)

Comment j’ai gaspillé du temps

Lorsque notre projet se fut décidé de venir s’installer a New York avec Winnie, j’espérais pouvoir trouver du travail et un sponsor pour un visa de travail (type H1B). J’ai commencé par refaire mon portfolio, puis mon CV pour l’adapter au format américain. Puis j’ai passé des semaines et des mois à postuler a un nombre ridiculement élevé d’annonces pour travailler comme graphiste ou directeur artistique junior.

Sur plusieurs centaines de candidatures passé à travers LinkedIn, Indeed, Craigslist, directement via les sites d’agences, etc. je ne recevais que des refus. Et lorsque je passai des entretiens, ils coupaient court dès que la questions de l’autorisation de travail arrivait sur le tapis.

Mais pourquoi ? Comment font les autres ?

La réponse je ne l’ai eu que quelques mois après. Les réels visas de travail sont soumis a des quotas, et coutent énormément de temps et d’argent aux entreprises américaines. S’ils ont le choix entre américain et un étranger, il faut que l’étranger présente des qualités et des compétences qu’un Américain n’a pas. En gros, l’entreprise doit justifier auprès de l’État votre embauche. Ce qui, a moins que vous soyez astrophysicien avec 20 ans d’expérience, rends les choses beaucoup plus compliqué.

Le visa J1 : Être stagiaire aux USA

La solution que j’ai trouvée pour pouvoir venir vivre aux États-Unis pendant au moins un an est en faite toute simple. Venir travailler en tant que stagiaire sous le visa J1 – Intern. Celui-ci est le moins onéreux de tous les visas de travail, n’est pas soumis a la régulation des quotas par le gouvernement américain, et c’est également celui qui est le moins souvent refusé par l’ambassade lors de l’entretient.

Comment trouver un stage aux USA

La première étape dans tous ce processus est donc de trouver une entreprise prête à vous accueillir en tant que stagiaire aux USA. Il existe des organismes qui vous trouvent un stage clef en main, mais je vous conseille fortement de plutôt le trouver par vous-même.  (Je vous explique pourquoi un petit peu plus loin). Pour trouver un stage, vous devez tout d’abord commencer par mettre votre CV au format américain. Pour ceci il n’y a pas de mystères et il existe de très nombreux sites sur internets qui vous expliquent comment faire.

Statue de la Liberté

Vous pouvez ensuite partir a la recherche du sacré saint stage. Pour cela il vous faut cibler les grandes entreprises, agences ou autres startups qui peuvent avoir les moyens financiers et administratif de pouvoir vous accueillir. Vous pouvez trouver énormément d’offres sur des sites tels que LinkedIn, Indeed, Craigslist, Neuvoo, Jobup etc. mais je conseille également d’envoyer des CV directement via les sections Career ou Join Us de sites d’entreprises (Très courants aux USA).

Un moyen qui a également fait ses preuves, est de vous faire un réseau directement dans la ville que vous souhaitez rejoindre. Pour cela, ajouter des personnes dans votre domaine directement sur LinkedIn, et entamez la discussion avec eux. Intéressez-vous à leur travail, leurs entreprise et demandez des conseils. Il y a de grandes chances que cela vous soit bénéfique a un moment ou un autre !

Pensez à souvent relancer les entreprises ou les personnes que vous contactez. Si possible contactez les par téléphones et expliquez leurs que vous êtes prêts à vous occuper des démarches, que vous pouvez trouver un sponsor, etc. Ce n’est pas toujours évidant d’être insistant, mais ça vaut le coup.

Les stages clefs en main via les agences de placement

Si malgré tout cela vous ne trouver pas votre bonheur, vous pouvez faire appel a des “agences de placements”. Ces derniers s’occuperont de chercher pour vous des offres de stage aux États-Unis puis vous accompagneront dans les démarches. Dis comme de cette façon, ça peut paraitre attirant et intéressant, mais la réalité est toute autre.

Si vous commencez à rechercher “Stage USA” sur Google, vous tomberez sur des dizaines d’agences de placement qui vous vendent le stage de votre vie aux États-Unis grâce aux visas J1. Vous les rencontrerez également très certainement sur les groupes Facebook de jobs aux USA et feront très certainement la démarche de vous envoyer un message privé si vous expliquez votre recherche.

Voici une liste de certaines de ces agences :

  • www.stage-usa.net
  • https://www.stageusa.fr
  • https://www.visa-j1.fr
  • internabroadusa.com
  • www.myinternshipabroad.com

Bref, il y en a beaucoup. Je suis moi-même passé par l’une d’entre elle, et je vais vous expliquer pourquoi je ne vous le conseille absolument pas.

  • Tout d’abord en raison des prix. Ce sont des tarifs relativement élevé. Je ne connais pas l’intégralité de leurs services, mais pour pouvoir obtenir 12 mois de stages aux USA, j’ai dû débourser :
    • 1690€ qui vont directement dans la poche de l’entreprise. Ils disent que c’est pour les frais de coach et de services. C’est énorme, surtout pour des étudiants ou jeunes actifs, qui plus est pour un suivi/service pas top.
    • 2365€ de frais de visas : frais de SEVIS, du visa J1 et d’assurance. Pour le coup, ce sont des frais auxquels vous ne pourrez pas échapper même en trouvant votre entreprise par vous-même.
    • Sans comptez les autres “petits” frais qui viennent ensuite.
  • Ils vous disent ce que vous voulez entendre. En effet, lors des premiers contacts avec eux et leurs “coachs”, ils vont soutenir que vous trouverez un stage qui vous convient très rapidement (de mémoire c’était même indiqué dans les 15 jours suivant votre inscription). Ils vous disent que tout va très bien aller, rapidement, et que tout allait être très encadré et suivie.
    Dans les faits, ils sont effectivement très présents durant toute la procédure de recherche de stage : ils vont vous présenter des entreprises avec lesquelles ils sont partenaires, vous briefer pour les entretiens et même soutenir votre candidature. Ce qui est une bonne chose. Cependant ils sont ensuite trèèèèèèèès pressant au moment de sortir la carte bleue. Vous êtes censé signer le contrat et tout payer dans les 24 h qui suivent la validation de votre embauche par l’employeur. Et ils n’hésitent pas à vous rappeler et à vous envoyer des mails sous la menaces qu’ils remettent l’annonce en ligne et propose le stage à d’autres personnes.
  • Ensuite, une fois que vous avez payé la somme demandé, vous vous rendez compte qu’ils demandent énormément de papier et de procédures, qui ne sont pas forcément bien expliquer. Plusieurs nouvelles dépenses sont à faire tel que la traduction de vos diplômes et l’entretient à l’ambassade.
  • Et ils disparaissent. Non pas réellement, mais alors qu’ils étaient ultra-réactif pour répondre à vos premiers mail et aux relances de payements, ils prennent parfois plus d’une journée à répondre à un mail.

En résumé, c’est pas si mal si vous voulez vraiment être rassuré, mais dans les faits c’est juste une machine à fric bien rodé. Cependant, à choisir, je vous conseille Parenthèse Paris qui a plutôt une bonne réputation.

Les procédures, étapes et délais

Bon à présent je vais vous expliquer au mieux toutes les démarches que j’ai dû réaliser pour pouvoir obtenir le fameux visa J1. Honnêtement il n y a rien de trop compliqué, mais c’est relativement long. En fait, tout dépendra de votre entreprise et de la vitesse à laquelle elle remplis les papiers dont vous avez besoin.

Souvenez juste d’une chose : s’ils ont mis en place de tels procédures et de tels délais pour l’obtention des visas, ce n’est pas pour rien. Ils veulent que vous respectez vos engagements, et que vous ne restiez sur le territoire que dans les strictes lignes réglementant votre visa. En tant que candidat pour le visa de stage, vous devez prouver que vous ne serez aux US que pour la durée convenue, que vous repartirez ensuite, que vous ne travaillerez pas pour un autre employeur, etc. Pensez donc à bien montrer dans toutes vos démarches que vous irez dans ce sens.

1/ Le sponsor

Tout d’abord il vous faut trouver un sponsor si vous avez trouvé votre stage par vous-même, ou bien vous allez être mis en contact avec un si vous êtes passé par une agence. Pour ma part, j’ai été mis en relation avec Interexchange qui était pas mal du tout. En gros c’est via ce sponsor que la demande de visa J1 va être réalisé.

2/ Visa J1 Trainee ou J1 Intern

Deux types de visa J1 existent : le Trainee et le Intern. À vous de choisir celui qui vous correspond. Pour ma part, je souhaitais partir avec un J1 Trainee pour pouvoir rester 18 mois, mais je-ne-sais-comment, ils m’ont mis sur un visa J1 Intern..

Le visa J1 Intern s’adresse aux étudiants qui, après le bac, poursuivent des études universitaires mais aussi aux jeunes diplômés de moins d’un an. La durée maximale du stage avec ce visa est de douze mois.

Le J1 Trainee peut durer jusqu’à dix-huit mois, le candidat doit être diplômé depuis plus d’un an et justifier d’une expérience professionnelle équivalent à douze mois. Il permet également à ceux qui n’ont pas de diplôme, mais qui peuvent justifier de cinq ans d’expérience professionnelle, de s’envoler eux aussi pour les USA.

3/ Les papiers que vous devez envoyer

Voici une liste de tous les papiers que vous allez devoir envoyer si vous souhaitez recevoir le visa J1 Intern:

  • Photographie de votre passeport. Et si vous ne l’avez pas déjà, n’oubliez pas qu’il faut 80€ et environs 4 semaines de délais pour le recevoir après le rendez-vous à la mairie.
  • Proof of Fund, il s’agit de prouver que vous aurez assez de ressources pour pouvoir subvenir à vos besoins aux USA sans avoir besoin de travailler illégalement à côté. En général ils demandent au moins d’avoir 2.000€ pour subvenir à ses besoins durant les deux premiers mois. Si vous ne les avez pas, vous pouvez faire remplir un papier pour montrer que vous avez des garants (amis, parents…)
  • Proof of Student Status ou Proof of Graduation. Pour ces documents ils correspondent à votre dernier diplôme obtenu, ou si vous ne l’être pas encore, une preuve que vous êtes en étude.
  • Academic Transcript. Il s’agit tout simplement d’un document qui indique toutes les disciplines que vous avez suivies dans votre année scolaire.

Disons que cela prends deux à trois jours pour compléter l’ensemble de ses documents.

Note : Tous les documents doivent être en anglais. Pour les diplômes et l’academic transcript, ils doivent être traduits via un traducteur agréer. Cela coute environs 40€ par documents et est fait dans un délai de 2 à 5 jours. (Oui c’est du vol).

4/ Le Training Plan ou DS-7002

Une autre grosse partie nécessaire pour pouvoir avoir un stage aux États-Unis, est la rédaction de votre training plan. Il s’agit d’un document rédiger en anglais par (ou en compagnie de) votre entreprise, qui explique ce que vous allez faire durant votre stage. Celui-ci doit être relativement détailler, et explique ce que vous devez faire par trimestre. Il n’est pas à prendre à la légère, car il sera examiné à plusieurs reprises.

De plus, si vous avez la malchance d’avoir un problème dans votre entreprise lors de votre stage, ce document peut être une preuve (par exemple s’ils vous font faire complètement autre chose que ce dont il était convenu à la base).

Malheureusement ce document prend généralement pas mal de temps à être rempli, car les entreprise n’ont jamais le temps. En plus il va être relu et examiné par le sponsor qui demandera très certainement des ajustements et des modifications afin d’optimiser vos chances d’être reçu pour le visa. Pour ma part cela a pris presque un mois…

5/ Validation du sponsor et DS 2019

Une fois que tous les documents étaient complété et remplis, j’ai dû attendre la validation du sponsor. Cela est censé prendre environs 15 jours. Il y a également possibilité qu’ils demandent des modifications (oui encore). Dans les faits, cela a pris environs trois semaines pour ma part.

Une fois que la validation a eu lieu, ils vous envoient directement depuis les États-Unis le précieux DS 2019. Ce document est le plus important, faites y bien attention !! Vous le recevrez en deux à trois jours via livraisons express.

6/ Rendez-vous et entretient à l’ambassade américain

Et oui l’aventure n’est pas encore finie. Une fois que vous avez reçu votre DS 2019, vous devez prendre rendez-vous à l’ambassade Américaine à Paris. Ce n’est pas forcément la partie la plus compliqué, mais bien de la plus stressante.

Tout d’abord vous devez vous assurer d’avoir tous les documents nécessaires pour pouvoir prendre rendez-vous et pensez à tout apporter le jour de votre entretient :

  • DS 2019 tout fraichement reçu par la poste.
  • SEVIS du site DHS I-901, qui correspond au payement des frais de VISA.
  • DS-160 qui est un document qui se remplit sur internet.
  • Photo d’identité au format américain, et je vous conseille de faire appel à un professionnel pour le faire car c’est vraiment passé de justesse de mon côté.
  • Passeport et tous les autres papiers déjà demandé lors des étapes précédentes.

Vous pouvez donc prendre rendez-vous à l’ambassade en passant via leur site internet. Cela est relativement simple à faire, mais coute la modique somme de 152€. Vous pouvez généralement avoir un rendez-vous dans les 5 jours suivants. Ensuite, vérifiez bien que vous avez tout ce qu’il faut et vous pourrez aller l’esprit tranquille à votre rendez-vous.

Le jour de l’entretient, vous devrez vous rendre à l’ambassade une vingtaine de minutes avant l’heure de passage. Vous passerez un premier check-up ou vous serez fouillé et devrez présenter vos documents. Un second check-up quelques mètres plus loin avec un passage dans les détecteurs comme à l’aéroport. Enfin vous arriverez dans la file pour les visa.

Le premier guichet parle français. Ils vérifieront vos papiers, photos d’identité et que tout est conforme. Si tel est le cas, vous accéderez au second guichet qui constitue la dernière étape pour l’obtention de votre visa. Ce dernier est en anglais et vous poseras quelques questions. C’est cet agent qui diras si oui ou non vous avez votre visa.

Pour ma part il a été très gentil et m’a uniquement demandé comment je comptais financer mon voyage, et ce que j’allais faire au sein de mon entreprise. Mais en gros ils cherchent à savoir si vous allez bien revenir en France à la suite de votre stage. Pour prouver cela vous pouvez apporter toutes sortes de documents qui vous semblent pertinent. Il vaut mieux avoir le maximum de documents possible au cas où ils sont réticent. (Oui j’avais un gros dossier haha)

Si tout est bon, il vous dira “Visa approved”, gardera votre passeport et vous partirez l’esprit tranquille ! Environs 3 à 5 jours plus tard vous recevrez votre passeport à la maison avec votre visa J1 collé à l’intérieur !

En route vers les USA !!

Et voilà, le visa J1 est dans votre poches, et vous pouvez dès à présent prendre votre avion direction les USA !

Si vous avez des questions, n’hésitez pas à me les poser dans la section commentaire. J’étais moi-même dans votre cas il y a encore quelques mois, et j’aurai aimé que des gens m’éclairent sur ce sujet.

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Designer vivant à New York, je parcours le monde sous toutes ses latitudes.

2 Comments

  • Lucie
    14 août 2020 at 21 h 39 min

    Salut Pierre,
    J’ai découvert ton blog tout à l’heure, de voyage en voyage sur les profils de plusieurs explorateurs et photographes, étant dans une reconversion “tourisme” qui va me mener je ne sais pas où. Du tout, je voulais juste te laisser un petit message pour t’encourager dans ce que tu fais, et via ce site qui est très chouette.
    Au plaisir d’échanger,
    PS : Si vous avez envie d’un bon samedi soir, je vous recommande après un tour sur la High Line d’aller au rooftop Le Bain https://www.tripadvisor.fr/Attraction_Review-g60763-d4682641-Reviews-Le_Bain-New_York_City_New_York.html
    Il y a un intérieur très chouette et aussi une terrasse plutôt sympa, je ne me suis jamais lassée de cette vue ! Par contre, bien penser à prendre son passeport pour y monter…

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    • Pierre Bouyer
      15 août 2020 at 0 h 17 min

      Bonjour Lucie,
      Merci beaucoup pour tes encouragements, ça fait très plaisir. Je te souhaite également bon courage dans ta reconversion.
      On est d’accord sur ce point : j’adore Le Bain ! J’ai eu l’occasion de m’y rendre à plusieurs reprises, et notamment pour le nouvel an 2020. C’était grandiose ! Ils ont même un restaurant juste à côté du rooftop : The Top of the Standard. J’y ai mangé le meilleur mini-burger de ma vie. J’écrirais un article là-dessus quand j’aurai l’occasion d’y retourner.

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